AU FIL DES SIECLES

Après les « Jurrassik parc. Vestige  gallo romain » Nous n’avons trouvé que peu d’informations sur les siècles suivant
 
-Un monastère, dont saint-Mary fut l’abbé, est mentionné sans que l’on retrouve de traces certaines (peut-être à l’emplacement de « La Masure » où subsistent quelques murs).
 
-Le village, situé au Moyen Age dans la vallée, se perche petit à petit  à l’emplacement du vieux village au sommet de la colline, (quartier de la Croix)qui lui à été créé par St Bevons dans les années 970 (lire St Bevons)

Ce village, d’environ 20 à 30 familles, est décrit comme jouissant d’un bon climat ensoleillé, avec un sol peu fertile mais un vin excellent !
 
- L’église paroissiale, dédiée à Saint-Gervais (Patron des Yaourts...) et Saint-Protais (Patron des Infirmes), à été construit au XVII siècle. La fête patronale se déroule à la Pentecôte en l’honneur de Saint-Pansier, qui disait-on, avait le pouvoir de guérir les coliques ; une chapelle, dont il ne reste rien, fut érigée à son nom vers 1730 sur la colline située au nord de « La Fontaine ».
La fête patronale est déplacée à partir de 1890 au dernier dimanche d’avril, pour éviter la concurrence avec celles de SISTERON et VALBELLE.
 
- Il semblerait que la première construction des principales grosses bâtisses (La Mission, Maigremine, Les Plantiers, La Fontaine et les Bastides..) date du XVIIème siècle
En particulier, une pierre de clé de voûte du Château de Pécoule porte l’inscription de 1699.
 
- Compagnie des Grenadiers du Régiment du Poitou : il est évoqué sur un des registres paroissiaux de la commune par le curé Mevolhon les faits suivants : Le vingtième décembre de l’année présente 1722, La Compagnie des Grenadiers du Grand Bataillon du Régiment du Poitou, est « grâce à Dieu » partie et sortie de ce lieu de BEVONS, après y avoir demeuré deux ans et deux mois pour garder la rivière du Jabron à cause de la contagion (la peste) qui était en Provence. Jugeant l’affaire importante ce curé nous a légué une information intéressante en la consignant dans un registre destiné à l’Etat civil.
 
- Par décret du 17 Nivôse An 2 de la République (soit décembre 1803) signé par Bonaparte, premier Consul, il est fait don à la commune par le gouvernement de la république de l’ancien presbytère et du jardin attenant.
 
- Il est relevé que le tracé de la route actuelle du bas de la vallée (D 945) date des années 1830.
 
- En 1864, une épidémie de typhoïde cause le décès de deux enfants.

- En 1881, construction du bâtiment Mairie-Ecole  au quartier de la Croix. De grosses réparations seront effectuées en 1895, puis en 1946.

- Le presbytère qui tombe en ruine est réparer saumèrement en 1899, mais en 1903, deux ans avant la séparation de l’Eglise et de l’Etat, une guerre ouverte se déclare entre la municipalité et le curé qui a fait effectuer des travaux au presbytère sans autorisation communale.
Malgré ces quelques menues réparations et sujet de polémique, l'état avancé de dégradation n'a pas permis au batiment de survivre .Les tuiles et boiseries du bâtiments en ruine seront vendues en 1950 pour la modique somme de 600 F.

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